Le marché immobilier israélien est confronté à une situation paradoxale où, malgré une augmentation significative du stock de logements invendus, les prix continuent de grimper. En janvier, le nombre de logements invendus a atteint un record de 86 291 unités. Traditionnellement, une telle augmentation de l'offre devrait entraîner une baisse des prix, mais depuis octobre, l'indice des prix des logements continue de croître. Cette situation soulève des questions sur la précision des mesures de l'indice par le Bureau central des statistiques (CBS) d'Israël. Le marché est également influencé par des facteurs politiques et économiques, notamment la perception d'une dérive vers une autocratie religieuse et une exploitation fiscale des travailleurs. Les banques et les promoteurs hésitent à réduire les prix, craignant des répercussions économiques plus larges. En outre, l'inflation réelle semble être sous-estimée, ce qui fausse la perception des hausses de prix réelles. Cette dynamique complexe rend difficile la prise de décision pour les propriétaires et les acheteurs potentiels, exacerbant l'incertitude sur le marché.
