La récente hausse des prix du pétrole, causée par des perturbations dans l'approvisionnement énergétique mondial dues à la guerre, pourrait avoir un impact significatif sur le marché immobilier israélien. Bien que l'indice des coûts de construction ait montré des signes de stabilisation ces derniers mois, il est prévu de repartir à la hausse en raison de l'augmentation des coûts de production du ciment, une industrie gourmande en énergie, et de la hausse des frais de transport. Les acheteurs de logements et les promoteurs, qui espéraient une baisse continue des taux d'intérêt, craignent désormais une hausse. Cependant, certains experts estiment que si la guerre entraîne des licenciements et une réduction des salaires, les prix de l'immobilier pourraient finalement baisser. Dans ce contexte, le marché immobilier israélien reste incertain, avec un excédent d'offre qui pourrait maintenir les prix sous pression dans certaines zones comme Herzliya, Tel Aviv et Ramat Hasharon.
